vendredi 24 mai 2019

Rentrée littéraire : Nina Allan

Une traduction de l'anglais à venir (le 14 août) chez Tristram, avec La fracture, d'une autrice fidèle à cette maison - à moins que ce soit la maison qui soit fidèle à cette autrice, ce qui de toute manière se complète bien. C'est, comme le précise l'éditeur, le cinquième ouvrage de Nina Allan qui se trouve publié à cette enseigne, sous laquelle La course (2017) avait reçu le Prix Millepages. Une note sympathique chez la romancière: elle a écrit une thèse sur Vladimir Nabokov, preuve au moins de bon goût.

Présentation de l'éditeur

Le 16 juillet 1994 dans la région de Manchester, Julie Rouane, dix-sept ans, prétexte un rendez-vous avec une copine pour s’absenter du domicile familial… et disparaît pendant plus de vingt ans.
Longtemps après l’abandon de l’enquête par la police, faute d’indices concrets, Raymond Rouane, persuadé que sa fille est toujours vivante, continue à explorer seul toutes les pistes possibles. En vain. La mère de Julie et sa sœur cadette, Selena, tentent elles aussi de faire front, chacune à leur manière.
Puis un soir, Julie refait surface à l’improviste. Alors qu’on avait soupçonné que l’adolescente ait pu être enlevée et assassinée — un homme de la région ayant avoué plusieurs meurtres de femmes —, l’histoire que Julie raconte à Selena est tout à fait différente. Mais est-il possible de la croire?
Après La Course (Prix Millepages 2017), Nina Allan s’impose avec ce nouveau roman comme une virtuose du mystère, des zones d’ombre et des failles intimes. La Fracture est le cinquième ouvrage qu’elle publie aux éditions Tristram. 

(Traduction de l'anglais par Bernard Sigaud.)

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